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Reportage photo
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| Le lendemain, je
suis réveillée par le chant des oiseaux. Le soleil brille
fortement. C'est une belle journée qui s'annonce. J'enfile un jean, un
T-shirt et j'entrouve la porte pour tester la température
extérieure. Agréable. Mais je sens que je vais supporter un
sweat. Je me dirige vers l'habitation principale. En rentrant, je suis
accueillie par une douce odeur de café. La petite dame m'installe
à une table pour que je prenne mon petit déjeuner. Nous engageons
le conversation. Je la détaille, elle n'a pas d'âge, soixante dix
ans peut-être, sa peau ressemble à une pomme séchée.
Elle me demande si ma nuit s'est bien passée. Je lui réponds
"oui" avec un air vague et rêveur, elle esquisse un sourire. Je lui
demande si je peux occuper la chambre quelques jours car j'aimerais
découvrir les alentours. Elle consulte son carnet et me dit que je peux
y rester trois jours, ce qui me réjouit. Pendant qu'elle prépare
le petit déjeuner, les autres clients s'installent. Il y a deux hommes
seuls et un couple. Les deux hommes affichent une mine réjouie. La
vieille dame m'explique qu'ils sont venus dans la région pour travailler
à l'aménagement de la route d'accès à Puno. Elle
dit que ça a été un grand chantier. Avec les nombreux
terrains meubles, les travaux ont pris un retard considérable. C'est
pour eux le jour du départ. Ils vont maintenant pouvoir retrouver leurs
familles. Une fois leur note réglée, les deux hommes sortent me laissant seule avec le couple. La femme m'aborde et m'invite à me joindre à eux. Ce que je fais avec plaisir, trop heureuse de trouver un peu de compagnie. Elle s'appelle Kate et lui Brad. Ils m'expliquent qu'ils sont australiens et qu'ils sont photographes professionnels tous les deux. Ils sont aussi mari et femme. Ils veulent publier un livre sur la population péruvienne habitant autour du lac Titicaca. Je commence à les assaillir de questions car cette région du monde me fascine depuis toujours. Voyant mon engouement pour le sujet, ils me proposent de me joindre à eux. Ils ajoutent en souriant que la présence d'une assistante ne sera pas superflue. Je suis toute euphorique à l'idée d'approcher la population locale d'une autre façon. Je leur demande si je peux, moi aussi, prendre mon appareil photo sur moi. Ils rient tous deux de bon cur en me disant qu'ils m'attendront dans une demi-heure devant la maison. Je rejoins rapidement ma cabane et prépare mon sac à dos à la va-vite. Je suis aux anges, je ne pouvais pas espérer mieux. Je vais m'installer sur le banc de pierre devant la maison car je ne veux à aucun prix être en retard. Me voyant attendre, la petite dame sort pour m'apporter le repas de midi dans un sac puis s'éclipse aussitôt. Je suis toute surprise. Comment sait-elle que je pars la journée avec les australiens alors que nous avons parlé uniquement en anglais ? Je pense que cette petite bonne femme a des talents cachés que nous ne soupçonnons même pas. Je lève la tête et je vois mon couple d'australiens arriver. Je leur montre que j'ai le pique-nique et leur emboîte le pas. Ils me disent que nous allons marcher un petit moment à travers la campagne et que nous arriverons dans un petit village de pêcheurs. Je ne vois pas le temps passer. Tout au long du parcours, Kate et Brad me donnent des explications sur les habitants, leurs maisons, leurs métiers essentiellement axés sur les richesses que leur apporte le lac. Lorsque nous abordons les premières maisons, Brad me dit qu'aujourd'hui on doit participer à une journée de pêche avec un père et son fils. On descend alors jusqu'au petit port naturel. Deux bateaux sont prêts à nous accueillir. L'embarquement se fait rapidement, sans trop de commentaires. Kate et moi embarquons avec le fils et Brad avec le père. Durant toute la matinée, les deux pêcheurs ont posé de petits filets pendant que Kate et Brad essayaient d'immortaliser leurs gestes ancestraux. Brad utilisait un appareil numérique alors que Kate se satisfaisait encore de pellicules en noir et blanc. Mon travail consistait à lui faire passer les différents objectifs, filtres et bobines dont elle avait besoin. La pose des filets terminée, les pêcheurs nous conduisent à l'abri dans un coin du lac débordant de roseaux. L'attente durera une heure. Peu de mots sont échangés. Puis le père décide de rejoindre les bouées, c'est l'heure de la levée. Kate et Brad reprennent leur travail de reporter. Au dernier filet, le ciel est devenu menaçant et des vagues commençent à se former. Le regard sombre, les pécheurs décident de précipiter le retour. Lorsque nous arrivons au port, des gouttes commencent à tomber. Brad et Kate placent rapidement leur matériel dans un sac spécial pour le protéger de l'eau. Après avoir remercié nos guides du jour, nous prenons précipitamment le chemin du retour. La pluie tombe maintenant à grosses gouttes. Nous nous retrouvons tous les trois très vite détrempés. Je sens l'eau glacée couler le long de mon dos jusque sur mes fesses. Mon jean me colle de plus en plus à la peau. Mes seins se dressent sous l'effet du froid. En arrivant à nos cabanes, Kate me propose de venir me réchauffer au coin du feu. Après s'être débarrassé de ses sacs, Brad sort en courant chercher du bois. Kate et moi quittons nos chaussures et elle commence à me frotter avec ses mains. Je suis toute tremblante. Brad est rentré et a allumé le feu mais je ne parviens pas à m'arrêter de claquer des dents. C'est peut être nerveux, je suis tétanisée. Je m'assois devant les flammes. Elles ont une jolie couleur. Kate revient avec une couverture qu'elle étend devant la cheminée. Elle se déshabille et s'allonge dessus, entièrement nue. Je n'avais pas remarqué, jusque là, à quel point elle était belle. Sa peau ressemble à de la soie. Presque malgré moi, je commence à la caresser du bout des doigts, comme si mes mains étaient attirées par son corps. Brad se dévêt lui aussi et me retire mes vêtements. Je peux alors sentir la chaleur du feu. Je suis hypnotisée par le corps de Kate. Mes doigts courent sur sa peau. Je sens des mains commencer à s'affairer sur moi, Brad parcours la fente de mes fesses d'un bout à l'autre. Je suis bien. Je lèche les seins de Kate, fascinée par leur rondeur puis je descends sur son ventre et là, je sens son corps se cambrer. Je comprends qu'elle est comme moi, elle aime qu'on la suce. Ses jambes s'ouvrent. Son sexe ressemble à une rose. Ma langue se fait plus insistante, mes doigts pianotent son clitoris, elle se laisse aller à son plaisir. La langue de Brad s'agite sur ma fente de la même manière, à croire que je la commande à distance. Puis il se rapproche d'elle et la pénètre lentement. Son sexe est tendu, luisant et terriblement bandant. Je les regarde baiser. Ils sont beaux, leurs mouvements sont très sensuels. Ils sont en permanence à la recherche du plaisir maximum. Je me branle tout en observant ce spectacle magnifique. Tout à coup, leurs corps se dressent. Je comprends qu'ils jouissent. C'est un instant magique. Ils tendent alors les bras vers moi. Je me rapproche lentement. Ils me font une place au milieu d'eux. Leurs corps sont chauds. Je ferme les yeux. Je perçois un ballet à quatre mains sur ma chair. Leurs bouches effleurent ma peau, s'éloignent, se rapprochent. Tour à tour leurs langues me sucent le cul et le sexe. Je suis prête à les accueillir, entièrement offerte. Je sens le membre de Brad me pénétrer le cul tandis que des doigts et une langue s'occupent de ma chatte. J'ai l'impression d'être en lévitation. Une onde de plaisir monte en moi. Mon corps est secoué de spasmes de part en part. J'ouvre les yeux et je comprends que nous avons joui tous les trois. Nos corps alors se détendent et nous nous assoupissons au coin du feu. Quelques heures plus tard, je me réveille. Kate et Brad sont couchés dans leur lit. Ils ont glissé un coussin sous ma tête et rabattu la couverture sur moi. Le feu est mort. Je me rhabille et m'éclipse discrètement. Dehors, il fait nuit noire. Je regagne rapidement ma cabane. Je prends une douche brûlante pour me réchauffer. J'ai l'impression de sentir l'odeur de leurs peaux dans la vapeur d'eau. C'était la première fois que je vivais une expérience à trois. C'était la première fois que je donnais du plaisir à une femme. Mon cur battait la chamade. Je reste un long moment sous l'eau puis à peine sèche, je me glisse dans le duvet, nue, éreintée et heureuse.
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